🐄 Cle De La Lumiere Et Des Tenebres

AudĂ©but, il n'y avait que du gaz. Puis, les Ă©toiles sont nĂ©es. Ce fut le grand point de dĂ©part, celui qui a fait sortir l'Univers des tĂ©nĂšbres, qui a formĂ© les Ă©lĂ©ments chimiques Saisissezvotre mot-clĂ© de recherche. Recherche approfondie eBay estimation; Bons Plans Afficher plus de rĂ©sultats L'ere Des Tenebres T.2 ; L'e Partager. Ajouter Ă  la liste d'Affaires Ă  suivre | Les membres qui ont consultĂ© cet objet ont Ă©galement regardĂ©. Tomes 1 Et 2 Les Images Galantes De J. Grand Carteret . 1907. Rare 1Ăšre Edition. Particulier Particulier Particulier. RetrouvezLa LumiĂšre Maçonnique - Sortant des tĂ©nĂšbres et des millions de livres en stock sur Amazon.fr. Achetez neuf ou d'occasion . Choisir vos prĂ©fĂ©rences en matiĂšre de cookies. Nous utilisons des cookies et des outils similaires qui sont nĂ©cessaires pour vous permettre d'effectuer des achats, pour amĂ©liorer votre expĂ©rience d'achat et fournir nos services, comme dĂ©taillĂ© Lesmeilleures offres pour De la lumiĂšre aux tĂ©nĂšbres sont sur eBay Comparez les prix et les spĂ©cificitĂ©s des produits neufs et d'occasion Pleins d'articles en livraison gratuite! LAntithĂšse ÉsotĂ©rique. Il y a deux Loges qui se combattent mutuellement : la Blanche et la noire, la LumiĂšre et les tĂ©nĂšbres ! LĂ  oĂč brille la LumiĂšre la plus claire et la plus intense, coĂŻncident Ă©galement d’épaisses tĂ©nĂšbres. Et le double de tout ange de LumiĂšre est un ange des tĂ©nĂšbres ! Ainsi, le double de tout Temple LalumiĂšre doit vaincre les tĂ©nĂšbres. Esprit : JĂ©sus. MĂ©dium : Al Fike. Date : Le 4 FĂ©vrier 2019. Emplacement : Gibsons, BC. FrĂšres et sƓurs, me voici. Je suis JĂ©sus. Il y a deux courants puissants dans ce monde, l’un qui se dirige vers les tĂ©nĂšbres et l’autre vers la lumiĂšre. Actuellement, le courant le plus puissant est celui Bataillede la lumiĂšre et des tĂ©nĂšbres. La mort et l’horreur qu’ils voient, on n’a pas vu ça depuis 75 ans. Pas comme ça, pas Ă  l’échelle mondiale comme ça. C’est de cela que je veux parler. Kryon nous a dit que l’ancienne Ă©nergie, dĂ©finissez-la, c’est ça, vous l’avez vue. Se dĂ©battrait et dĂ©marrerait comme un Àlire par ceux qui, plongĂ©s dans le gouffre du dĂ©sespoir, veulent retrouver la lumiĂšre, et par ceux qui, avec un dĂ©vouement sans Ă©gal, cherchent Ă  leur apporter un soutien de tous les instants. Poids. 0.368. FAMILLE. MBLE 36. Lopposition lumiĂšre-tĂ©nĂšbres constitue un symbole universel. Pour en esquisser l'enjeu symbolique, on peut introduire trois grandes acceptions de la lumiĂšre sur le plan de l'imaginaire : la lumiĂšre-sĂ©paration, la lumiĂšre-orientation, la lumiĂšre-transformation. 31541 : La LumiĂšre ne peut briller que dans les TĂ©nĂšbres. La LumiĂšre ne peut briller. que dans les TĂ©nĂšbres. INTRODUCTION. Notre Tradition Maçonnique au Rite Ecossais Ancien et Accepte, puise ses racines dans diverses sources, et plus particuliĂšrement, dans le Volume de la Loi SacrĂ©, qui se trouve sur l’autel des serments : la Bible Leshumains cherchent Ă  la fin des temps une lueur dans leurs tĂ©nĂšbres et se tournent, se dĂ©tournent du sentier de leur propre pouvoir de rĂ©demption. Et avec lui, le pouvoir tout puissant de la crĂ©ation divine qu’ils portent en eux. Les humains errent dans les sphĂšres hĂ©rĂ©tiques du brouillard de leurs pensĂ©es sans plus les fondre dans la LumiĂšre de leurs Ăąmes 22est le nombre des lettres de l'alphabet hĂ©braĂŻque; connaissant la valeur symbolique qu'il reprĂ©sente, je commençai donc par ce nombre.. DĂšs les premiers versets transcrits, un phĂ©nomĂšne particuliĂšrement remarquable apparait: Dieu dit : Que la lumiĂšre soit, Et la lumiĂšre fut. Dieu vit que la lumiĂšre Ă©tait bonne, et Dieu sĂ©para la l umiĂšre d'avec les tĂ©nĂšbres. Dela mort Ă  la vie. 2 Corinthiens 4:6. En effet, le mĂȘme Dieu qui, un jour, a dit : Que la lumiĂšre brille du sein des tĂ©nĂšbres, a lui-mĂȘme brillĂ© dans notre cƓur pour y faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu qui rayonne du visage de JĂ©sus-Christ. Maintenant, je vous pose cette question. un site du rĂ©seau Mamytwink. ThĂšme, design et code rĂ©alisĂ©s par Mamytwink et Zecharia. ©2013-2022 Mamytwink. Contact - L'Ă©quipe de Hearthstone-Decks - Flux RSS ClĂ©de la LumiĂšre et des TĂ©nĂšbres Un Bourdonnement d’étoile Eveil Les Aventures de la CĂŽte EnchevĂȘtrĂ©e Guide du Raid "Dernier VƓu" PremiĂšre Ă©tape : Kalli, La Corrompue DeuxiĂšme cIVB. LE MONDE D’APRÈS 39 Vendredi 15 octobre 2021 Nouvelle parution UNE CLE DE LUMIERE Il n’est pas toujours facile de voir le meilleur en l’autre, dans une relation oĂč les travers de la personnalitĂ© – l’ego » – prennent le dessus, entraĂźnant la mĂ©fiance, l’incomprĂ©hension, les querelles. L’un rĂ©duit l’autre Ă  ce qu’il lui reproche, perdant de vue Dieu prĂ©sent en chacun. Ainsi, dans une histoire illustrant les 22 Principes de la morale d’Age d’Or Le Flambeau d’UnitĂ© p. 344, un jeune homme interroge un vieil Ermite Comment pourrai-je voir Dieu Tout Puissant en chacun, alors que chaque jour je me dispute avec un frĂšre, une sƓur, un parent, un ami, un ennemi rencontrĂ© sur le chemin ? – Bonne question, jeune homme ! Il te suffira d’appliquer le Principe de la priĂšre dĂ©sintĂ©ressĂ©e offerte Ă  Dieu Tout Puissant prĂ©sent en chacun pour que tombent les voiles t’empĂȘchant de voir cette LumiĂšre d’UnitĂ© scintillant en chacun. [1] [2]. La priĂšre est une ClĂ© de LumiĂšre, un vĂ©ritable laser dĂ©chirant les tĂ©nĂšbres de la peur de l’autre. La priĂšre c’est un peu comme la prise que tu introduirais dans le rĂ©ceptacle du courant Ă©lectrique. Elle est sans frontiĂšre, la LumiĂšre de ta priĂšre, si tu sais Ă  tout instant vouloir le bonheur d’autrui mĂȘme de tes ennemis. » [1] Cf. post 7 Se recentrer sur soi » [2] Cf. post 23 Pardonner Ă  autrui » ***** Nombre de vues 1 563 Cette planche Aspects de la St-Jean » provient de l’édito du site maçonnique suisse premier site maçonnique suisse depuis 1996 
La Saint Jean ou plutĂŽt les » Saint-Jean » chez les francs-maçons nous poussent Ă  une introspection sur nos origines et donc sur notre devenir
 La St-Jean, en particulier celle d’hiver, est sans doute la plus belle fĂȘte de l’annĂ©e pour les Francs-Maçons. C’est sur ce moment que nous vous invitons Ă  partager, symboliquement, quelques rĂ©flexions. Symboliquement ». Le grand mot est lĂąchĂ© ! Comme vous vous en doutez certainement, il ne s’agit pas du symbolisme du franc des juges magnanimes ni de l’abus de langage qui voit dans un symbole quelque chose qui n’a rien de rĂ©el. C’est mĂȘme tout le contraire si tout, pour les Francs-Maçons, est symbole, c’est que, pour eux, le symbolisme constitue avant tout un mode de relation au rĂ©el, qui s’appuie sur un vĂ©cu, une expĂ©rience, par nature indicible. Tout le fameux secret maçonnique, dont on fait tant de bruit, est lĂ  mĂȘme si nous le voulions, nous ne pourrions le dĂ©voiler ! Car comment expliquer le goĂ»t d’une orange Ă  qui n’en a jamais mangĂ© ? Mais, pour qui en a goĂ»tĂ©, la seule couleur de l’orange suffira Ă  en Ă©voquer la saveur
 Et Ă  ceux qui penseraient pouvoir supplĂ©er Ă  cette expĂ©rience par de savantes lectures, aussi Ă©difiantes soient elles, nous dirions, pour filer la mĂ©taphore, que la lecture du meilleur livre de recettes de Girardet ne saurait remplacer mĂȘme le plus minable des sandwiches ! Cette expĂ©rience, donc, est accessible au cƓur des Rites et de ce qu’ils vĂ©hiculent de la Tradition Universelle. Ceux-ci mettent en Ɠuvre un ensemble de symboles cohĂ©rent et ordonnĂ©, la symbolique maçonnique, Ă  la fois spĂ©cifique Ă  notre Ordre dans sa rĂ©alisation, et universel dans son essence. L’accĂšs vĂ©cu Ă  l’expĂ©rience intĂ©rieure — c’est-Ă -dire Ă©sotĂ©rique au sens propre — de ces Rites, est l’Initiation Symbolique, que vĂ©hicule et transmet la Franc-Maçonnerie. Avec le Compagnonnage, elle constitue l’une des deux voies initiatiques traditionnelles de l’Occident. Cette Initiation a pour objet la transmission d’une influence spirituelle, au sens oĂč l’entend RenĂ© GuĂ©non, notamment dans les Aperçus sur lÂŽInitiation. Elle a pour moyen une instance traditionnelle rituellement constituĂ©e, tant du point de vue des personnes qui la composent que de l’espace-temps rituĂ©lique utilisĂ©. Elle a pour sujet un ĂȘtre humain reconnu apte Ă  la recevoir, et elle doit avoir comme effet sur le sujet un processus de rĂ©gĂ©nĂ©ration. Comme le disent les Alchimistes il s’agit de transmuter des choses viles en des choses prĂ©cieuses », du profane en sacré  Comment alors, nous direz-vous, penser ou espĂ©rer pouvoir partager un symbole tel que la St-Jean d’hiver ? Sans doute parce que ce qui se joue en cette fĂȘte est un drame cosmique, auquel nous avons tous part, au titre de membres du mĂȘme Univers. Et le but de ces lignes n’est, au fond, que de nous aider Ă  retrouver tous, en nous, les Ă©chos de ce moment-clĂ© de l’annĂ©e. Si la gageure est rĂ©ussie, chacun aura pu, Ă  partir de son propre vĂ©cu, de son expĂ©rience individuelle, faire un petit pas de conscience dans la direction de ce qui nous est commun, quels que soient les modes d’approche que chacun en a. Engageons-nous donc, tout simplement tels que nous sommes, dans un voyage, dont chacun sait ce qu’ils ont de formateur
 et peut-ĂȘtre bien d’initiatique ! Depuis que l’HumanitĂ© a accĂ©dĂ© Ă  la conscience, elle s’est rendue compte de la rĂ©gularitĂ© des cycles qui rythment sa vie. Parmi une multitude, le premier et le plus immĂ©diat est sans doute celui de l’alternance rĂ©guliĂšre des jours et des nuits. Alors, par la pensĂ©e et l’imagination, essayons d’en re-marquer les moments essentiels C’est d’abord ce que les hindous appellent l’heure de BrahmĂą » le soleil va se lever, un cĂŽtĂ© du ciel s’éclaircit. Le noir profond pĂąlit en bleu, une couronne claire annonce l’imminence de l’astre de la lumiĂšre. De l’autre cĂŽtĂ© du ciel, c’est encore la nuit semĂ©e d’étoiles. Depuis l’émergence dorĂ©e de l’astre du jour, la lumiĂšre ne va cesser d’augmenter, jusqu’à midi plein. Le soleil est alors Ă  son zĂ©nith et l’ombre d’un bĂąton fichĂ© en terre est la plus courte de la journĂ©e. AprĂšs cette apothĂ©ose, ce minuscule mais perceptible temps d’arrĂȘt, l’ombre s’allonge et la course parabolique du char de PhĂ©bus tend Ă  rejoindre l’occident pour y disparaĂźtre dans un flamboiement majestueux et mĂ©lancolique. La nuit alors envahit le ciel par l’est, oĂč commencent de scintiller, aprĂšs VĂ©nus, les myriades galactiques. Nos ancĂȘtres auraient pu s’en tenir lĂ  et aller se coucher
 C’est d’ailleurs ce que beaucoup ont fait ! Mais quelques originaux, que la nuit fascine, ne peuvent aller aussi tĂŽt essayer de trouver dans le sommeil l’oubli des questions qui les habitent. Ils observent, notent et pensent. Ils ont vu et compris que la nuit et le jour sont complĂ©mentaires, donc semblables et comparables. A l’instar de tout ce qui vit, la nuit, comme le jour, naĂźt, croĂźt, atteint une apogĂ©e pour ensuite diminuer, et mourir. Et de mĂȘme que le milieu du jour inaugure la marche vers la nuit, le milieu de la nuit annonce l’arrivĂ©e de la lumiĂšre. De jours en jours et de nuits en nuits, l’observation s’est affinĂ©e. Une activitĂ© interprĂ©tative a suivi, elle a donnĂ© naissance Ă  l’Astrologie. Mais revenons au cycle journalier. Les quatre temps forts aurore, midi, crĂ©puscule et minuit, marquent la structure de tous les cycles et permettent de s’orienter sur la Terre qui nous porte. Ils sont en somme le tĂ©moin de lois universelles. Et nos Temples, comme les CathĂ©drales et tous les Temples dignes de ce nom, sont orientĂ©s, au moins symboliquement selon l’Orient d’abord, d’oĂč vient la LumiĂšre, puis le Midi, oĂč brille le Soleil, et le Septentrion, domaine de la Lune, enfin l’Occident, oĂč se trouve la porte qui conduit Ă  l’extĂ©rieur de l’espace sacrĂ©. Un Temple est donc un condensĂ© symbolique de l’Univers et de son harmonie. Un ancien texte dit d’ailleurs qu’il y a trois Temples l’ĂȘtre humain, que nous sommes, le Temple terrestre, oĂč nous avons pris place, et le Temple parfait de l’Univers. Kosmos, en grec, dĂ©signait Ă  la fois une mise en ordre et un embellissement c’est donc Ă  une fĂȘte des lois cosmiques que nous convie la Saint-Jean d’Hiver. Il s’agit au fond, en vivant consciemment ce temps fort dans le Temple terrestre, de mettre le Temple de l’Homme en harmonie avec le Temple Universel. Car le cycle que nous venons d’évoquer permet aussi de rendre compte des saisons de l’annĂ©e l’aube de l’annĂ©e, le passage de la nuit au jour, est l’équinoxe de printemps ; les feux de midi sont aussi ceux du Solstice et de la Saint-Jean d’ÉtĂ© ; l’automne est le soir de l’annĂ©e et, en cette Saint-Jean d’Hiver, Minuit plein va sonner Ă  l’horloge solsticiale. C’est donc en hĂ©ritiers d’une longue tradition que nous nous sommes assemblĂ©s afin de passer symboliquement ensemble le cap, la porte du Solstice d’hiver, dĂ©diĂ©e depuis l’avĂšnement du christianisme Ă  Saint-Jean l’ÉvangĂ©liste et, auparavant, Ă  Janus, le dieu au double visage des Romains. Le symbole cosmique passe, de civilisation en civilisation, toujours identique dans son essence malgrĂ© la diversitĂ© de ses manifestations culturelles. Ce qui a Ă©tĂ© dit du cycle journalier une fois transposĂ© au cycle annuel va nous permettre de comprendre Ă  la fois la dĂ©dicace de la FĂȘte Ă  l’ÉvangĂ©liste et l’importance toute particuliĂšre que lui accordent les initiĂ©s. Au solstice d’étĂ©, la lumiĂšre est manifeste, c’est l’apothĂ©ose de la clartĂ©. Nous avons tous peu ou prou en mĂ©moire les feux de la Saint-Jean, le 24 juin. Pourtant, au milieu de la joie exubĂ©rante de ceux qui se fient aux apparences, ceux qui savent ne peuvent s’empĂȘcher d’avoir un pincement au cƓur car ils ont conscience de ce que, malgrĂ© la canicule et l’éclat des jours, la marche inexorable vers les longues nuits d’hiver est amorcĂ©e. Mais Ă  la Saint-Jean d’Hiver, les mĂȘmes sont dans la joie, au cƓur de la plus longue nuit de l’annĂ©e, car elle marque le dĂ©but de l’ascension de la clartĂ©, de la victoire de la LumiĂšre sur les tĂ©nĂšbres. Pour eux, le Minuit de l’annĂ©e devient le Midi des le comprendre, mettons Ă  nouveau en relation ces deux temps forts, insĂ©parables comme le sont les deux visages de Janus Le solstice d’ÉtĂ© est dĂ©diĂ© au Baptiste essentiellement pour deux raisons c’est d’une part le point culminant et terminal de l’Ancienne Loi, qui voit poindre, selon les mots du Christ, son accomplissement. Or Ă  fin juin, la lumiĂšre est Ă  son maximum. En second lieu, le Baptiste a dĂ©signĂ© le Christ au monde en disant Il faut qu’il croisse et que je diminue ». Or dĂšs le Solstice d’étĂ©, la lumiĂšre va diminuer, jusqu’à celui d’hiver. Si le Solstice d’étĂ© est donc le moment de la lumiĂšre manifestĂ©e, extĂ©rieure en somme, celui d’hiver est la fĂȘte d’une lumiĂšre plus subtile, que seule peut rĂ©vĂ©ler une connaissance intĂ©rieure. LumiĂšre des yeux ou lumiĂšre du cƓur, clartĂ© visible ou invisible, deux modes de relation au monde sont ainsi illustrĂ©s et, Ă  l’image du cycle qui les rend explicites, rĂ©vĂ©lĂ©s comme complĂ©mentaires. C’est ce que l’on appelle la connaissance Ă©sotĂ©rique, qui se dĂ©finit par rapport Ă  la connaissance exotĂ©rique oppose le monde des sens Ă  celui de l’intĂ©rioritĂ©, et les rĂ©vĂšle, nous l’avons dit, comme complĂ©mentaires. Aussi, s’il peut ĂȘtre indiquĂ© par les sens, c’est intĂ©rieurement que le grand mystĂšre du Cosmos parle vĂ©ritablement Ă  l’homme en quĂȘte d’éveil. Alors, la dĂ©dicace Ă  celui qui est venu annoncer le triomphe du Logos incarnĂ© n’est plus une Ă©nigme, mais revĂȘt la clartĂ© de l’évidence. L’heure vient, et c’est maintenant, oĂč les adorateurs de mon PĂšre l’adoreront en esprit et en vĂ©ritĂ©. » Mais ce triomphe est avant tout celui, infiniment subtil, de l’intĂ©rioritĂ©, au-delĂ  et mĂȘme malgrĂ© le monde des Ă©vidences ou de l’apparence La LumiĂšre luit dans les TĂ©nĂšbres, les TĂ©nĂšbres ne peuvent L’atteindre. » Nos prĂ©dĂ©cesseurs dans la voie, les constructeurs de CathĂ©drales, l’ont d’ailleurs illustrĂ© d’une façon inattendue mais trĂšs explicite dans le porche Sud de la CathĂ©drale de Lausanne. Il est constituĂ© de quatre parties dessinant un rectangle, que les Anciens appelaient un carrĂ© long. Au sommet de chacun des cĂŽtĂ©s, en haut et au centre, figure un cartouche circulaire Ă  l’Orient il reprĂ©sente un jeune Soleil, au Midi un Soleil adulte et Ă  l’Occident un Soleil ĂągĂ©. Mais au Septentrion figure un cartouche oĂč est sculptĂ© un agneau portant une banniĂšre, symbole christique s’il en est. Ainsi, la LumiĂšre spirituelle, issue du Logos, prend naissance au Nord, au plus noir de la nuit comme au plus froid de l’annĂ©e. Elle n’est perceptible qu’au sein du silence intĂ©rieur de qui a su faire un instant taire ses bavardages devant l’ineffable. Et c’est vers elle que convergent ce que Don Juan, le maĂźtre de Castaneda, appelle les voies qui ont du coeur » et dont la clĂ© nous est offerte par Saint-ExupĂ©ry, dans la bouche du Renard L’essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu’avec le cƓur. » Puisse cet essentiel, discret comme un mot d’amour, mais rĂ©sonnant, Ă  l’échelle du Cosmos, jusqu’aux confins de l’Univers, illuminer chacun d’entre nous. Fraternellement Ă  tous. 1 Chapitre 4. La tentation de JĂ©sus-Christ 1 Ă  11 La tentation de JĂ©sus Comparer Marc ; Luc - Ce rĂ©cit, auquel passe l'Ă©vangĂ©liste par cette simple particule alors, est la suite immĂ©diate de celui qui prĂ©cĂšde. La tentation succĂšde au baptĂȘme. Luc Luc notes met expressĂ©ment ces deux faits en un rapport intime, dont la signification profonde n'Ă©chappera Ă  aucun de ceux qui ont quelque expĂ©rience des choses spirituelles. "JĂ©sus, rempli du Saint-Esprit," est emmenĂ© par cet Esprit au dĂ©sert, pour se prĂ©parer dans la solitude, par la mĂ©ditation, la priĂšre, et surtout par la tentation Ă  l'œuvre qu'il allait entreprendre. Tout homme de Dieu destinĂ© Ă  de grandes choses a besoin d'une telle prĂ©paration. Il la rencontre d'ailleurs infailliblement, car jamais la tentation n'est plus proche de lui ni plus dangereuse qu'au moment oĂč il a Ă©tĂ© comblĂ© des grĂąces divines les plus signalĂ©es. Si Dieu permet qu'il en soit ainsi pour tous, il le voulut pour son Fils bien-aimĂ©, parce que cela Ă©tait nĂ©cessaire. Voir verset 3, notes. - Le dĂ©sert n'Ă©tait pas celui oĂč se tenait Jean-Baptiste et oĂč JĂ©sus venait d'ĂȘtre baptisĂ©, mais probablement le dĂ©sert de la "Quarantaine," ainsi nommĂ© par la tradition en mĂ©moire de ces quarante jours, et qui s'Ă©tend vers les montagnes, dans les environs de JĂ©richo. Robinson, Palestine, p. 65 ; F. Bovet, Voyage, 7e Ă©dit., p. 247. Marc ajoute ce trait "il Ă©tait avec les bĂȘtes sauvages." - Le diable, nom qui signifie calomniateur, celui qui accuse les justes, nommĂ© dans l'Ancien Testament Satan, l'adversaire. Job ; ; Zacharie ; Jean ; Apocalypse ReprĂ©sentant de la puissance des tĂ©nĂšbres EphĂ©siens ; que JĂ©sus venait dĂ©truire 1Jean Satan devait dĂšs l'abord se montrer l'ennemi de son œuvre divine, comme il le fut jusqu'Ă  la fin. Jean ; Le Sauveur nous le dĂ©crit ainsi lui-mĂȘme. Matthieu ; Luc Matthieu, comme les autres Ă©crivains du Nouveau Testament, le nomme vers. 3 le tentateur, Ă  cause de son influence pernicieuse sur les hommes. L'existence personnelle de cet ennemi de Dieu et de son rĂšgne n'est point un fait qui tienne Ă  l'essence du christianisme ; mais ce fait occupe dans les rĂ©vĂ©lations divines une place tellement Ă©vidente, qu'il faut, pour le nier, nier en mĂȘme temps l'autoritĂ© de ces rĂ©vĂ©lations. Ce fait n'a d'ailleurs absolument rien de contraire Ă  la raison. DĂšs qu'on ne borne pas la crĂ©ation au monde matĂ©riel, qu'on admet l'existence d'ĂȘtres spirituels, il est arbitraire de nier la possibilitĂ© pour eux de tomber dans la rĂ©volte et dans le mal. Or, un esprit dĂ©chu de Dieu devient naturellement un ĂȘtre mĂ©chant, un ennemi, un tentateur. Les manifestations du mal parmi les hommes montrent que des crĂ©atures toutes spirituelles peuvent ĂȘtre perverties et mĂ©chantes. L'existence et l'action de Satan ne s'affirment que trop dans quelques-unes des expĂ©riences intimes les plus redoutables des chrĂ©tiens. 2 Le jeĂ»ne du Sauveur fut une abstention absolue de nourriture Luc ; il faisait partie de sa prĂ©paration, comme ceux de Moise Exode et d'Elie. 1Rois Ces exemples bibliques d'un jeĂ»ne prolongĂ© ont leur signification religieuse et morale ; ils sont physiquement possibles en des hommes que l'intensitĂ© de la vie de l'Esprit Ă©lĂšve pour un temps au-dessus de la nature et de ses besoins. JĂ©sus dĂ©clare du reste expressĂ©ment verset 4 quelle fut la source de sa vie au dĂ©sert. Toutefois cette privation devint pour le Sauveur une souffrance, qui pouvait ouvrir la porte Ă  la tentation. C'est ce que marque l'Ă©vangĂ©liste par cette expression aprĂšs cela grec plus tard, ensuite il eut faim, et c'est aussi Ă  ce besoin naturel que l'ennemi s'attaqua en premier lieu. verset 3 3 Comment le tentateur s'approcha du Sauveur, par quel moyen il lui suggĂ©ra ses tentations, c'est ce que les Ă©vangĂ©listes passent sous silence. Ce silence a laissĂ© le champ libre aux conceptions les plus diverses quant au genre de notre rĂ©cit. On peut les ramener Ă  quatre principales, tour Ă  tour soutenues par les exĂ©gĂštes. 1° Les uns ont vu dans notre rĂ©cit un fait historique, qu'ils reçoivent avec tous ses dĂ©tails dans son sens littĂ©ral et extĂ©rieur, y compris une apparition visible du dĂ©mon. On ne peut nier que cette maniĂšre de voir ne soit, au premier abord, la plus conforme Ă  l'idĂ©e que les Ă©vangĂ©listes paraissent avoir eue du fait qu'ils racontent. A la rĂ©flexion cependant ce sens littĂ©ral devient pour le moins douteux. Une scĂšne magique se dĂ©roulerait sous nos yeux JĂ©sus serait transportĂ© Ă  travers les airs sur le faĂźte du temple ; ce serait aussi peu conforme aux tentations ordinaires du dĂ©mon que peu digne du Sauveur. La troisiĂšme tentation serait plus impossible encore que cette seconde, puisqu'elle supposerait une montagne d'oĂč pussent ĂȘtre vus tous les royaumes du monde et leur gloire. Cette explication n'est pas d'ailleurs nĂ©cessaire Ă  la rĂ©alitĂ© de la tentation. Voir la note suivants 2° D'autres pensent que JĂ©sus aurait racontĂ© Ă  ses disciples cette profonde expĂ©rience de sa vie comme une parabole destinĂ©e Ă  les mettre en garde contre les tentations de l'adversaire, et que les Ă©vangĂ©listes auraient rendu ce rĂ©cit sous la forme historique dont nous le trouvons revĂȘtu Rien dans les enseignements du Sauveur ni dans les rĂ©cits Ă©vangĂ©liques n'autorise cette supposition. Quand JĂ©sus a proposĂ© Ă  ses disciples des paraboles, ils ont trĂšs bien su les saisir et les rendre sous forme de Paraboles. 3° D'autres encore, admettant l'idĂ©e de notre rĂ©cit telle qu'elle est briĂšvement Ă©noncĂ©e par Marc ont vu dans sa forme actuelle un mythe qui aurait Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© ainsi par la tradition apostolique. Cette opinion est en contradiction avec le caractĂšre historique de nos Ă©vangiles. 4° On a supposĂ© enfin que toute cette histoire de la tentation, avec sa tragique rĂ©alitĂ©, s'est passĂ©e dans l'Ăąme du Sauveur, et qu'elle fut, au dĂ©but de son ministĂšre, un combat spirituel et moral avec le prince des tĂ©nĂšbres, correspondant Ă  la lutte redoutable de GethsĂ©manĂ© qui en marqua la fin. La forme du rĂ©cit, en harmonie avec le gĂ©nie de l'Orient, qui aime Ă  dramatiser les faits du monde spirituel, n'est point inconciliable avec cette vue du sujet. Elle se rapproche Ă©videmment de l'histoire de la tentation en Eden, dont elle est la contrepartie, et n'est pas sans analogie avec le dĂ©but du livre de Job. Au reste, ce qui importe, ce n'est pas le caractĂšre du rĂ©cit, mais bien le fait intĂ©rieur et moral de la tentation qu'il s'agit pour nous de saisir dans sa sĂ©rieuse et profonde rĂ©alitĂ©. Comparer J. Bovon, ThĂ©ol. du I, p. 233 et suivants Dieu venait de dĂ©clarer JĂ©sus "son fils bien-aimĂ© ;" Matthieu le Sauveur lui-mĂȘme avait pleine conscience de cette dignitĂ©. Le moindre doute Ă  cet Ă©gard aurait brisĂ© la force nĂ©cessaire Ă  la lutte dans laquelle il entrait et qui ne devait finir qu'avec sa vie. Le tentateur cherche prĂ©cisĂ©ment Ă  lui insinuer ce doute Si tu est fils de Dieux... Comparer verset 6 C'est le premier mot de la tentation en Eden. "Quoi, Dieu aurait-il dit ?" Ce doute pouvait paraĂźtre fondĂ© dans la situation. Quoi ? le fils de Dieu, le Messie, exposĂ© Ă  la faim, aux privations, aux souffrances ! Si tu l'es en effet, prouve-le Ă  toi-mĂȘme et Ă  ton peuple par des prodiges qui servent Ă  ta dĂ©livrance et Ă  ta Gloire. LĂ  Ă©tait la tentation faire usage de sa puissance miraculeuse pour Ă©chapper Ă  la souffrance de la faim, et, en obĂ©issant Ă  Satan, sortir avec ostentation de l'Ă©preuve. Et il ne faut pas oublier que l'idĂ©e prĂ©sentĂ©e Ă  JĂ©sus par le dĂ©mon Ă©tait universellement rĂ©pandue dans le peuple, et que maintes fois dĂ©jĂ  elle pouvait s'ĂȘtre offerte Ă  lui par la bouche de ses contemporains. IsraĂ«l attendait un Messie puissant et glorieux, qui rĂ©tablirait la nation dans son ancienne splendeur terrestre, en l'affranchissant du joug de l'Ă©tranger. JĂ©sus adoptera-t-il cette pensĂ©e si propre Ă  sĂ©duire le patriotisme d'un IsraĂ©lite ? Ou bien entrera-t-il dans la longue carriĂšre d'humiliations et de souffrances dont le terme sera la croix, pour ne rĂ©gner que par la vĂ©ritĂ© Jean et pour accomplir la rĂ©demption morale du monde ? Telle Ă©tait la question qui constituait pour lui la plus redoutable tentation. Cette question est au fond la mĂȘme qui se pose devant la conscience de tout homme. D'une part l'Evangile lui dit Renonce Ă  tout et Ă  toi-mĂȘme, prends ta croix et suis JĂ©sus dans la voie de pauvretĂ©, pour rĂ©gner avec lui. D'autre part le monde l'invite Ă  chercher la satisfaction de ses besoins naturels, de ses dĂ©sirs Ă©goĂŻstes, Ă  vivre pour soi-mĂȘme ; il faut choisir...Et ce choix Ă  faire, pour le disciple comme pour le MaĂźtre, se reprĂ©sente Ă  chaque pas dans la vie ; il faut vaincre par l'obĂ©issance et le sacrifice de soi-mĂȘme, et pour cela avoir recours Ă  une force qui n'est pas de la terre. verset 4 - Mais ici se prĂ©sente une question dont la solution emporte tout le sens de cette histoire JĂ©sus Ă©tait-il rĂ©ellement accessible Ă  cette tentation ? en d'autres termes, aurait-il Ă©tĂ© possible qu'il y succombĂąt ? Si, mĂ©connaissant la rĂ©alitĂ© de son humanitĂ©, on rĂ©pond nĂ©gativement ; si, avec Calvin, on dĂ©clare que les dards de Satan ne le pouvaient navrer ni blesser, c'est-Ă -dire qu'il Ă©tait inaccessible au pĂ©chĂ©, notre rĂ©cit tout entier n'est plus qu'une fiction peu digne de l'Evangile, et JĂ©sus cesse d'ĂȘtre notre libĂ©rateur aussi bien que notre modĂšle dans son combat et sa victoire. Non, tout est rĂ©alitĂ© dans sa vie humaine ; "il a Ă©tĂ© tentĂ© comme nous en toutes choses." HĂ©breux Second Adam, chef et reprĂ©sentant de notre humanitĂ©, il a livrĂ© tous nos combats contre le pĂ©chĂ© et la puissance des tĂ©nĂšbres, pour lui-mĂȘme d'abord, et pour nous ensuite. S'il eĂ»t succombĂ©, son œuvre eĂ»t Ă©tĂ© perdue ; c'est parce qu'il a Ă©tĂ© "consommĂ©" qu'il a dĂ©truit les "œuvres du diable," et qu'il est devenu "l'auteur d'un salut Ă©ternel pour tous ceux qui lui obĂ©issent." HĂ©breux ; comparez Matthieu note. 4 Grec de toute parole sortant de la bouche de Dieu. DeutĂ©ronome citĂ© d'aprĂšs les Septante. Ces mots sont admirablement choisis, puisque c'est Ă  IsraĂ«l nourri de la manne au dĂ©sert qu'ils sont adressĂ©s. "Il t'a humiliĂ©, il t'a fait avoir faim, mais il t'a nourri de manne...afin de te faire connaĂźtre que l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais que l'homme vivra de tout ce qui sort de la bouche de JĂ©hova." Tel est le sens littĂ©ral de l'hĂ©breu. La version grecque a rendu trĂšs bien ces derniers mots, car ce qui sort de la bouche de Dieu, c'est sa Parole toute-puissante et crĂ©atrice, par laquelle il avait ordonnĂ© la manne et par laquelle il "porte toute chose." HĂ©breux "Quand Dieu parle, dit Luther, il ne prononce pas de simples paroles, mais des choses rĂ©elles. Ainsi le soleil et la lune, le ciel et la terre, Pierre et Paul, toi et moi, nous ne sommes que des paroles de Dieu." - Toute Ă©preuve, comme pour JĂ©sus la dĂ©faillance de la faim, peut ouvrir la porte Ă  la tentation. Notre force est alors uniquement dans la confiance en Dieu et dans l'obĂ©issance Ă  sa Parole Il est Ă©crit. En rĂ©pondant ainsi, JĂ©sus ne veut pas dire que Dieu le nourrira d'une maniĂšre surnaturelle, sans pain, ni aliment matĂ©riel, par une parole, un ordre Ă©manant directement de lui. Il affirme plutĂŽt que la vie de l'homme ne dĂ©pend pas seulement de la satisfaction de ses besoins physiques, mais avant tout de l'accomplissement des ordres de Dieu. Comparer Jean Il obĂ©ira toujours Ă  son PĂšre, de qui il attend jour aprĂšs jour l'entretien de sa vie. Il n'usera pas du pouvoir qu'il a de faire des miracles pour sortir arbitrairement de la position dans laquelle Dieu l'a placĂ©. 5 La ville sainte, JĂ©rusalem. Luc ; EsaĂŻe ; ; Matthieu Le saint lieu hieron indique dans le Nouveau Testament tout l'ensemble des portiques, cours et Ă©difices qui formaient les dĂ©pendances du temple ou sanctuaire naos, que nos versions ordinaires confondent avec le premier de ces termes. On s'est donnĂ© beaucoup de peine pour dĂ©terminer ce que pouvait ĂȘtre cette aile ou ce faĂźte d'un Ă©difice oĂč le tentateur fit monter JĂ©sus ; on n'est arrivĂ© qu'Ă  des conjectures. 6 Psaumes citĂ© Ă  peu prĂšs littĂ©ralement. Dans la premiĂšre tentation, le "Si tu es..." devait conduire JĂ©sus Ă  cette conclusion Ne te laisse manquer de rien ! Aide-toi toi-mĂȘme ! Ici les mĂȘmes mots signifient "N'aie peur de rien ; en tout cas Dieu t'aidera." C'est la tentation opposĂ©e ; lĂ , le manque de foi, qui est l'Ă©preuve des commençants ; ici, en quelque sorte, l'excĂšs de foi, ou l'abus de la foi, qui ne peut ĂȘtre que le danger des avancĂ©s...PrĂ©cisĂ©ment parce que cette suggestion fait appel Ă  la foi, Satan l'appuie d'une promesse divine...Il avait remarquĂ© que deux fois JĂ©sus lui avait opposĂ© comme un bouclier une parole scripturaire ; il essaie Ă  son tour de se servir de la mĂȘme arme. Godet. Beaucoup d'interprĂštes pensent que Satan incitait JĂ©sus Ă  accomplir un miracle d'apparat qui l'ai fait reconnaĂźtre comme Messie par la multitude enthousiasmĂ©e, mais notre rĂ©cit n'indique pas ce but et ne nous montre pas la foule spectatrice du miracle. 7 DeutĂ©ronome citĂ© d'aprĂšs les Septante ; l'hĂ©breu porte "Vous ne tenterez point JĂ©hova votre Dieu, comme vous l'avez tentĂ© en Massa." Tenter Dieu, dans cette premiĂšre application, c'Ă©tait murmurer contre lui et ses dispensations, c'Ă©tait aussi exiger de lui des manifestations extraordinaires de sa puissance et de sa bontĂ©. Exode ; comparez Psaumes ; 1Corinthiens Tel eĂ»t Ă©tĂ© le pĂ©chĂ© de JĂ©sus, s'il avait consenti Ă  s'exposer Ă  un danger inutile, en comptant sur la protection de Dieu. verset 6, note. S'il avait eu pour cela un ordre positif de Dieu, ou s'il avait eu un but qui pĂ»t servir Ă  la gloire de Dieu, il se serait exposĂ© au danger sans tenter Dieu. C'est ainsi qu'il sut se soustraire aux embĂ»ches de ses ennemis, puis, quand "son heure fut venue," aller se livrer entre leurs mains. Jean ; Matthieu 9 C'est-Ă -dire "si tu me rends hommage comme Ă  ton roi ;" car Satan ne pouvait exiger l'adoration proprement dite ; le piĂšge eut Ă©tĂ© trop grossier. Le Sauveur savait que tous les royaumes du monde lui Ă©taient promis, Psaumes mais comment devait-il en prendre possession ? Il pouvait choisir entre ces deux voies fonder son royaume avec puissance et avec Ă©clat par des moyens empruntĂ©s Ă  la sagesse du siĂšcle, plus encore par le prestige de son pouvoir miraculeux, qui eĂ»t fascinĂ© son peuple ; ou le fonder par le renoncement Ă  tout ce que le monde pouvait offrir, par l'humiliation, la souffrance, le sacrifice de lui-mĂȘme. verset 3, note. Satan le pousse dans la premiĂšre de ces voies, qui rĂ©pond si bien aux aspirations de l'humanitĂ© naturelle. Il se prĂ©sente Ă  lui comme le prince de ce monde ; il est rĂ©ellement le possesseur des biens qu'il offre, puisqu'il incarne l'esprit du monde. Comparer Luc ; Jean ; ; Cette proposition n'est point, comme on pourrait le croire, un mot chimĂ©rique et sans portĂ©e. Par la sĂ©duction du pĂ©chĂ© et de ses convoitises, le prince des tĂ©nĂšbres rĂšgne, en effet, dans le monde, et nul doute que, s'il avait voulu se courber sous cet empire, JĂ©sus, avec des dons admirables, n'eut acquis une somme immense de richesses et d'honneurs. Bovon, ThĂ©ol. du N. T., I, o. 244. Mais JĂ©sus a dĂ©mĂȘlĂ© le piĂšge de l'adversaire ; il refoule toute ambition, tout dĂ©sir de grandeur charnelle ; il choisit la voie de l'abaissement, de l'immolation, de la croix. Il y marchera dĂ©sormais sans faiblir, mais non sans passer par bien des luttes. Jean ; Matthieu C'est bien dans cette alternative qu'Ă©tait l'essence de la tentation et l'on comprend pourquoi, d'aprĂšs notre Ă©vangile, c'est lĂ  le dernier des trois assauts de Satan ; aussi prĂ©fĂ©rons-nous l'ordre de ce rĂ©cit Ă  celui que nous trouvons dans l'Ă©vangile de Luc. 10 DeutĂ©ronome librement citĂ©. Cette charte du monothĂ©isme de l'Ancien Testament, prise dans son sens absolu, exclut toute autre adoration et fait de Dieu seul le grand mobile de toutes nos actions. Pour la premiĂšre fois dans ce rĂ©cit, JĂ©sus appelle le tentateur Satan, ce qui signifie l'adversaire, parce qu'il pĂ©nĂštre Ă  fond le but de ses insinuations, et cela au moment mĂȘme oĂč l'ennemi lui offre ses plus grandes faveurs. 11 La victoire est remportĂ©e, JĂ©sus se retrouve en communion avec les puissances du ciel, les anges qui l'assistent et le servent. Comparer Jean ; Luc ; 1Rois Les tentations les plus diverses se reproduiront durant toute la vie humaine du Sauveur, Luc note mais la victoire par laquelle il a dĂ©finitivement rejetĂ© l'idĂ©e fausse du Messie, qui rĂ©gnait dans son peuple et que Satan lui insinuait, est le gage de toutes ses autres victoires. La puissance des tĂ©nĂšbres est brisĂ©e ; et le Sauveur a acquis la force et la sympathie, qui lui permettront de dĂ©livrer ses rachetĂ©s, lorsqu'ils souffriront la tentation. HĂ©breux 12 Inauguration et esquisse de l'activitĂ© du Christ 12 Ă  25 Retour de JĂ©sus. Son ministĂšre en GalilĂ©e Comparer Marc ; Luc ; - LivrĂ©, c'est-Ă -dire mis en prison. L'Ă©vangĂ©liste raconte plus tard en dĂ©tail ce grave Ă©vĂ©nement. Matthieu et suivants ; comparez Luc 13 - Matthieu, dans ce verset, Marc Marc et Luc Luc placent ce retour en GalilĂ©e immĂ©diatement aprĂšs le baptĂȘme et la tentation de JĂ©sus. Luc raconte son sĂ©jour Ă  Nazareth, que Matthieu ne fait qu'indiquer. verset 13 Ce rĂ©cit, qui parait omettre diverses circonstances, est difficile Ă  concilier chronologiquement avec celui de Jean, qui rapporte le retour de JĂ©sus en GalilĂ©e, Jean les noces de Cana, Jean et suivants un voyage Ă  JĂ©rusalem Ă  la fĂȘte de PĂąques, Jean l'entretien avec NicodĂšme, Jean et suivants un sĂ©jour prolongĂ© et un commencement de ministĂšre dans la terre de JudĂ©e, oĂč Jean-Baptiste lui rend un dernier tĂ©moignage. Jean et suivants Et, Ă  cette occasion, le quatriĂšme Ă©vangile remarque expressĂ©ment que "Jean n'avait pas encore Ă©tĂ© mis en prison." Son intention est Ă©videmment de rectifier la confusion qui s'Ă©tait produite dans la tradition. Comparer Jean note. Il raconte ensuite un second retour en GalilĂ©e par la Samarie. Jean et suivants. Ce retour eut lieu en dĂ©cembre. Jean "Il est manifeste, dit M. Godet, que ces deux premiers retours de JudĂ©e en GalilĂ©e ont Ă©tĂ© fondus en un par nos synoptiques comme ils l'Ă©taient probablement dans la tradition, ce qui a fait disparaĂźtre dans la narration ordinaire presque tous les faits qui les avaient sĂ©parĂ©s." Cette confusion a amenĂ© les synoptiques Ă  rapprocher des Ă©vĂ©nements d'Ă©poques diffĂ©rentes. La mention du retour de JĂ©sus en GalilĂ©e "avec la puissance de l'Esprit" qu'il avait reçu au baptĂȘme et par lequel il avait vaincu au dĂ©sert Luc se rapporte plutĂŽt au premier retour. Jean ; L'emprisonnement de Jean verset 12 Marc fut le motif du second retour. Celui-ci fut suivi de la prĂ©dication de JĂ©sus Ă  Nazareth et de la translation du domicile de JĂ©sus Ă  CapernaĂŒm. Le rĂ©cit de Luc Luc et suivants donne la raison pour laquelle JĂ©sus quitta Nazareth, oĂč il avait d'abord demeurĂ© avec ses parents. Matthieu Capharnaoum ainsi portent les plus anciens manuscrits, et l'on suppose ce nom formĂ© de l'hĂ©breu Caphar-Nachoum, qui signifie "village de consolation," ou, selon d'autres interprĂštes, bourg de Nahum, par allusion au prophĂšte de ce nom. Ce lieu n'est pas connu dans l'Ancien Testament, mais c'Ă©tait, au temps du Sauveur, une ville de commerce florissante, surtout parce que, situĂ©e au nord-ouest de la mer de TibĂ©riade, ou lac de GĂ©nĂ©zareth, elle se trouvait sur la route de Damas, Ă  PtolĂ©maĂŻs. C'est Ă  cause du privilĂšge qu'eut cette ville de voir JĂ©sus habiter au milieu d'elle, qu'elle s'attira une sĂ©vĂšre condamnation. Matthieu La prĂ©diction de JĂ©sus a Ă©tĂ© si bien accomplie, que les voyageurs et les archĂ©ologues discutent encore sur l'emplacement de CapernaĂŒm. Il faut le chercher probablement en un lieu nommĂ© Tell Houm, oĂč l'on trouve quelques cabanes bĂąties par des bĂ©douins pillards au milieu de nombreuses ruines recouvertes d'Ă©pines, Ă  une centaine de pas du lac. Voir F. Bovet, Voyage en Terre Sainte, 7e Ă©dit., p. 369, et Ph. Bridel, La Palestine illustrĂ©e, IV L'Ă©vangĂ©liste remarque encore que CapernaĂŒm Ă©tait situĂ© sur les confins des deux tribus de Zabulon et de Nephthali qui occupaient, en effet, le nord-ouest de la Palestine. JosuĂ© et suivants, 32 et suivants On voit que, par ses remarques gĂ©ographiques, Matthieu prĂ©pare la citation qu'il va faire de la prophĂ©tie d'EsaĂŻe. 16 EsaĂŻe ; librement citĂ© d'aprĂšs l'hĂ©breu et les Septante. Matthieu ne fait que rĂ©pĂ©ter, aprĂšs le prophĂšte, le nom de ces contrĂ©es plongĂ©es dans de profondes tĂ©nĂšbres et destinĂ©es Ă  voir bientĂŽt une grande lumiĂšre. Voici, d'aprĂšs l'hĂ©breu, la prophĂ©tie d'EsaĂŻe "Car il ne fera pas toujours sombre lĂ  oĂč est maintenant l'angoisse. Comme les premiers temps ont couvert d'opprobre la terre de Zabulon et la terre de Nephthali, ainsi les derniers temps couvriront de gloire le chemin de la mer, la contrĂ©e au delĂ  du Jourdain, le district des Gentils. Le peuple qui marchait dans les tĂ©nĂšbres a vu une grande lumiĂšre ; ceux qui Ă©taient assis dans la rĂ©gion de l'ombre de la mort, la lumiĂšre a resplendi sur eux." Ainsi, toutes les contrĂ©es voisines du Jourdain Ă  l'est, et de la mer Ă  l'ouest, et jusqu'au district ou Ă  la GalilĂ©e des gentils, ainsi appelĂ©e parce qu'elle confinait vers le nord aux rĂ©gions paĂŻennes de la PhĂ©nicie, auront part Ă  la grande lumiĂšre annoncĂ©e par le prophĂšte. L'Ă©vangĂ©liste voit avec raison, dans l'Ă©tablissement de JĂ©sus Ă  CapernaĂŒm et dans le ministĂšre qu'il allait exercer en ces contrĂ©es Ă  demi paĂŻennes, l'accomplissement de la prophĂ©tie d'EsaĂŻe. Le sens historique et premier de cette prĂ©diction concernait la dĂ©livrance de ce pays opprimĂ© et souvent dĂ©vaste par les frĂ©quentes guerres d'IsraĂ«l avec les Syriens et plus tard avec les Assyriens. Mais aussitĂŽt le prophĂšte s'Ă©lĂšve Ă  la pensĂ©e d'une autre dĂ©livrance EsaĂŻe par le grand LibĂ©rateur qu'il dĂ©crit, et qui apporte la lumiĂšre et la vie avec la libertĂ©. Il semble que l'Ă©vangĂ©liste ait un plaisir particulier Ă  montrer le Sauveur consacrant ses premiers travaux aux contrĂ©es les plus obscures et les plus misĂ©rables ; ce fut le caractĂšre de toute son œuvre de s'abaisser vers les plus humbles et de "chercher ce qui Ă©tait perdu." Quelques versions françaises celles de Rilliet, de M. Stapfer, de Pau-Vevey, d'Ostervald rĂ©visĂ© et de Lausanne rendent par un vocatif les premiers mots de ce passage "Terre de Zabulon, terre de Nephthali !" L'absence de l'article ne l'exige point, et l'ensemble de la construction, aussi bien que le texte d'EsaĂŻe, montrent que ces noms propres sont au nominatif. - Ces mots sur le chemin de la mer ne doivent pas s'appliquer Ă  la mer de TibĂ©riade, mais ils rappellent que "la grande route des caravanes qui se rendent de Damas et de Palmyre Ă  la cĂŽte de la MĂ©diterranĂ©e coupe, dans son extrĂ©mitĂ© septentrionale, le bassin du lac de GĂ©nĂ©zareth. On peut s'imaginer quelle devait ĂȘtre la prospĂ©ritĂ© d'une contrĂ©e si privilĂ©giĂ©e, et l'on ne s'Ă©tonnera pas trop de l'immense population qui parait y avoir Ă©tĂ© accumulĂ©e du temps de la domination des Romains. Lorsque JĂ©sus, repoussĂ© par ses concitoyens, quitta Nazareth et vint fixer son sĂ©jour prĂšs du lac de TibĂ©riade, ce ne fut point, on peut le croire, le charme de cette nature, les dĂ©lices de ce climat qui l'attirĂšrent sur ce rivage. Le Fils de l'homme venait chercher et sauver ce qui Ă©tait perdu. Ce qui l'attirait sans doute, c'Ă©taient ces grandes populations actives et industrieuses, mais absorbĂ©es dans les intĂ©rĂȘts grossiers de la terre ; c'Ă©taient ces foules misĂ©rables et errantes comme des brebis qui n'ont point de berger et pour lesquelles il Ă©tait saisi de compassion." F. Bovet, voyage en Terre Sainte, 7e Ă©dit., p. 353. - Ce terme l'ombre de la mort, est l'expression Ă  la fois Ă©nergique et poĂ©tique des tĂ©nĂšbres les plus profondes, telles que celles qui rĂšgnent dans la mort. Psaumes ; Job ; 17 MĂȘmes paroles que celles dans lesquelles Jean-Baptiste rĂ©sumait toute sa prĂ©dication. Matthieu notes. JĂ©sus lui-mĂȘme ne pouvait avoir accĂšs dans les Ăąmes qu'en rĂ©veillant d'abord en elles le sentiment du pĂ©chĂ© et le besoin de la dĂ©livrance. 18 Mer de GalilĂ©e, ou de TibĂ©riade, ou lac de GĂ©nĂ©zareth, formĂ©e par le Jourdain qui la traverse du nord au sud, ayant vingt kilomĂštres dans sa longueur, douze dans sa plus grande largeur, de forme ovale, entourĂ©e de montagnes qui en font le centre d'un pittoresque paysage. Les eaux du lac sont douces, claires, fraĂźches, abondantes en poissons, souvent violemment agitĂ©es par les vents. A tous les avantages dont l'a embelli la nature, le lac de GĂ©nĂ©zareth joint les immortels et religieux souvenirs qu'a laissĂ©s sur ses bords la prĂ©sence du Sauveur, qui y passa la plus grande partie de son ministĂšre. Voir l'intĂ©ressante description qu'en fait M. FĂ©lix Bovet dans son Voyage en Terre Sainte, 7e Ă©dit., p. 347 et suivants et comparez Ph. Bridel, La Palestine illustrĂ©e, IV. Simon Ă©tait le nom du disciple. Il avait reçu le surnom de Pierre lors de sa premiĂšre rencontre avec JĂ©sus sur les bords du Jourdain. Plus tard ce nom lui fut confirmĂ© dans une circonstance solennelle. Matthieu ; comparez Jean note. AndrĂ©, son frĂšre, fut avec Jean le premier disciple de Jean-Baptiste qui s'attacha Ă  JĂ©sus. Jean Ces deux frĂšres Ă©taient de BethsaĂŻda. Jean Ils se livraient Ă  leurs travaux de pĂȘcheurs au moment oĂč JĂ©sus les appelle Ă  le suivre. "Si l'Evangile Ă©tait d'une telle nature qu'il pĂ»t ĂȘtre propagĂ© et maintenu par des potentats, Dieu ne l'aurait pas confiĂ© Ă  des pĂȘcheurs." Luther. 19 Les circonstances de la vocation de ces quatre disciples verset 21 ont paru Ă  quelques interprĂštes ĂȘtre en contradiction avec le rĂ©cit de Jean, Jean et suivants dont la scĂšne est aux lieux mĂȘmes oĂč le prĂ©curseur baptisait, et avant son emprisonnement, tandis que, selon Matthieu, cette vocation a eu lieu en GalilĂ©e, aprĂšs cet Ă©vĂ©nement. Comparer verset 12, note. Ils objectent encore que, d'aprĂšs le rĂ©cit de Jean, JĂ©sus connaissait ces disciples, tandis que Matthieu semble raconter une premiĂšre rencontre avec eux. A cela on peut rĂ©pondre que dans sa premiĂšre rencontre avec ses disciples, rapportĂ©e par Jean, JĂ©sus les appela Ă  la foi ; que dans celle-ci, qui est identique avec Luc et suivants, il les appelle au ministĂšre. On peut distinguer mĂȘme une troisiĂšme vocation Ă  l'apostolat proprement dit. Matthieu Comparer F. Godet, Commentaire sur saint Luc, 1, p. 345. 22 On a conclu de ce passage que Jacques, nommĂ© le premier, Ă©tait le frĂšre aĂźnĂ© de Jean. Ils obĂ©issent immĂ©diatement Ă  l'appel de JĂ©sus, quittant, pour le suivre, non seulement leur barque et leur vocation terrestre, mais leur pĂšre. Voir la note prĂ©cĂ©dente. 23 Le mot synagogue signifie rĂ©union, assemblĂ©e et, par extension, le lieu oĂč l'on se rĂ©unit. Depuis l'exil subsistait dans les synagogues, indĂ©pendamment des grandes assemblĂ©es solennelles dans le temple de JĂ©rusalem, un culte qui consistait surtout dans la lecture et l'explication de la loi et des prophĂštes. Chaque IsraĂ©lite qualifiĂ© pour cela pouvait y prendre la parole, avec l'autorisation de celui qui prĂ©sidait l'assemblĂ©e. JĂ©sus, et aprĂšs lui les apĂŽtres, saisirent frĂ©quemment cette occasion d'annoncer l'Evangile Ă  leur peuple. Comparer Luc note. - Voir sur l'organisation et le rĂŽle de la synagogue, E. Stapfer, la Palestine au temps de J-C., p. 322 et suivants La bonne nouvelle de ce royaume de justice et de paix qu'il venait fonder sur la terre. Comparer Matthieu seconde note. PrĂȘcher et guĂ©rir, telle Ă©tait la double action de JĂ©sus, c'est ainsi qu'il se manifestait comme Sauveur. Et telle est sa double action dans le monde moral. Aussi ses miracles, œuvres de puissance et d'amour, sont-ils appelĂ©s dans le Nouveau Testament des signes. 24 Province romaine dont la Palestine faisait partie et qui comprenait les contrĂ©es paĂŻennes situĂ©es au nord de cette GalilĂ©e oĂč JĂ©sus exerçait son ministĂšre. Sa renommĂ©e se rĂ©pandit dans ces pays, et plusieurs surent profiter de la connaissance qu'ils acquirent ainsi de lui. Voir par exemple Matthieu et suivants Parmi les divers genres de maladies Ă©numĂ©rĂ©s ici, il en est deux qui ne sont pas sans difficultĂ© quant Ă  leur nature Que faut-il entendre par lunatiques et dĂ©moniaques Le premier de ces termes est le participe d'un verbe qui signifie proprement ĂȘtre sous l'influence de la lune. Il parait dĂ©signer une catĂ©gorie spĂ©ciale d'Ă©pileptiques, sur la maladie desquels la lune exerçait, croyait-on, une certaine influence. Les Ă©vangiles ne nous racontent qu'une seule guĂ©rison de lunatique, Matthieu et le terme ne se retrouve pas ailleurs dans le Nouveau Testament. - Quant aux dĂ©moniaques, dont les guĂ©risons sont si frĂ©quemment rapportĂ©es dans les Ă©vangiles synoptiques, il sera plus Ă  propos d'y revenir Ă  l'occasion d'une de ces guĂ©risons. Voir Matthieu et suivants, notes. 25 La DĂ©capole, c'est-Ă -dire les dix villes, Ă©tait une province situĂ©e au delĂ  du Jourdain, au nord-est de la Palestine et qui comprenait dix villes principales. On dĂ©signait ainsi la PĂ©rĂ©e. - L'Ă©vangĂ©liste met un soin particulier Ă  montrer ces grandes foules qui suivaient alors JĂ©sus, parce qu'elles formeront son auditoire pour le discours qu'il va prononcer. Les gĂ©nĂ©rations des maĂźtres redescendus Vous ĂȘtes descendus dans les profondeurs des tĂ©nĂšbres pour en faire l’expĂ©rience, pour les assimiler et, finalement, les transformer. Car vous ĂȘtes les pionniers des Ăšres et le cristal du monde. Vous pouvez transformer les tĂ©nĂšbres en les considĂ©rant et en les reconnaissant telles qu’elles sont vĂ©ritablement. Quatre zones de l’Obscur Nous prenons en considĂ©ration quatre zones de l’Obscur, chacune de nature diffĂ©rente et se situant dans des dimensions diffĂ©rentes de votre vie. Certaines de ces zones se touchent, s’imbriquent ou s’interpĂ©nĂštrent, d’autres non. Cependant, elles ont des points communs a Elles sont cachĂ©es, voilĂ©es, masquĂ©es. On dit que Churchill a dit un jour que Moscou serait “une Ă©nigme au milieu d’un mystĂšre entourĂ© de mystĂšres”. C’est un peu comme ça que nous pouvons imaginer chacune de ces zones. À propos la LumiĂšre est, elle aussi, pleine d’énigme, d’aspects cachĂ©s et de mystĂšres! b Elles recĂšlent des peines et de la douleur, de la haine et de l’agression, de la peur et de l’abus de confiance ainsi que toutes les autres pensĂ©es et tous les sentiments nĂ©gatifs de l’humanitĂ©. c Elles agissent dans notre vie selon les mĂȘmes rĂšgles que la LumiĂšre; d Elles sont partie intĂ©grante de VOUS-MÊME, et ce Ă  50%.ÂČ Pour rĂ©soudre la question de savoir comment surmonter l’Obscur, il y a plusieurs bases et niveaux de considĂ©ration. 1Ăšre Ă©tape Faire connaissance avec la nature-mĂȘme de l’Obscur Jusqu’à prĂ©sent, vous l’avez toujours fuit. Vous l’avez Ă©vitĂ© autant que possible. Vous l’avez interdit et stigmatisĂ© – et condamnĂ© Ă  mort ou laissĂ© mourir tous les gens qui vivaient en lui en vous en dĂ©tournant. Mais ce que vous avez infligĂ© aux autres s’est toujours retournĂ© contre vous. Vous n’avez jamais regardĂ© l’Obscur en face, n’avez donc jamais fait sa connaissance. Mais, parce que vous l’avez fuit, il vous a toujours poursuivi. Car il reprĂ©sente une partie de vous-mĂȘme. ModĂšle de solution Vous surmontez l’Obscur en vous arrĂȘtant, en vous retournant, en vous ouvrant, en acceptant ce qui se prĂ©sente Ă  vous et en entrant en communication avec. 1er exercice Commence un “Journal de l’Obscur” et Ă©cris-y tous les aspects sombres de ta propre vie. Les premiers thĂšmes pourraient ĂȘtre “Qu’est-ce qu’il y a d’obscur dans ma vie?” “De quoi ai-je peur?” “Qu’est-ce qui me dĂ©range ou m’agace au plus profond?” “Qu’est-ce qui me met en colĂšre?” “Qu’est-ce qui me donne un sentiment d’impuissance?” “Quels sont les thĂšmes que je ne veux en aucun cas laisser entrer dans ma vie?” Ne mentionne ici que les rĂ©ponses directes, sans donner de raisons ni chercher Ă  savoir pourquoi. Prends-toi un minimum de 7 jours pour formuler les rĂ©ponses Ă  chaque question. C’est au fil du temps qu’elles vont remonter des profondeurs de ton ĂȘtre. Inscris TOUTES les rĂ©ponses, toutes les pulsions et les sentiments, sans exception. 2Ăšme Ă©tape ReconnaĂźtre et accepter la nature de l’Obscur L’Obscur est une force Ă©volutive, au mĂȘme titre que la LumiĂšre. Il est nĂ© de la LUMIÈRE-UNE et s’est transformĂ© dans sa descente d’espace en espace. La LumiĂšre et l’Obscur ont suivi la mĂȘme voie que l’Homme. Ils l’ont suivie parce que l’Homme l’a suivie. La voie de l’Obscur doit ĂȘtre reconnue au mĂȘme titre que son propre chemin d’évolution car l’Obscur en reprĂ©sente exactement la moitiĂ©. Celui qui ne reconnait pas celĂ  se prive de 50% de sa propre substance et force vitale. ModĂšle de solution Vous surmontez l’Obscur en acceptant de le reconnaĂźtre, inconditionnellement, sans vous y soumettre. Reconnaissez l’Obscur en tant qu’instance d’AMOUR. Faites-le Ă  partir de votre propre INSTANCE D’AMOUR. 2Ăšme exercice La prochaine Ă©tape du journal serait la suivante Reconnais par Ă©crit ! toutes les rĂ©ponses que tu as trouvĂ©es aux premiĂšres questions et premiers thĂšmes, INCONDITIONNELLEMENT. BĂ©nis-toi toi-mĂȘme pour chacune des pulsions que tu as dĂ©couverte en toi et retire-lui son aspect de “faute”. C’est-Ă -dire enlĂšve-lui et enlĂšve-toi le voile sombre de la culpabilitĂ©. Personne ne peut le faire sinon TOI-MÊME. Écris ta perception dans ton journal, en phrases bien formulĂ©es, et laisse-toi traverser par les Ă©nergies qui se libĂšrent. 3Ăšme Ă©tape Le mode d’action de l’Obscur C’est “l’énigmatique secret dans le MystĂšre” qui s’exprime ici, car l’Obscur agit de maniĂšre camouflĂ©e. Sinon, il ne serait ni obscur ni mystĂ©rieux. Il agit exactement Ă  l’opposĂ© de la pensĂ©e et du ressentir humains. Sinon il serait apparent et non point occulte. L’Obscur produit toujours la LumiĂšre. C’est celĂ  le MystĂšre! ConsidĂ©rons ici l’Obscur créé en dernier les tĂ©nĂšbres de l’humanitĂ©. Elles ne sont formĂ©es de rien d’autre que du flux des erreurs pensĂ©e et „dĂ©sespĂ©rances“ sensations humaines circulant entre les deux poles. Leur action consistait Ă  absorber ces Ă©nergies provenant de vous, Ă  les garder et Ă  vous les rendre Ă  la fin des temps. Leur contenu est l’Erreur et le DĂ©sespoir. Leur flux sortant ne peut donc rien ĂȘtre d’autre. Ces rĂ©gions ne peuvent, Ă  la longue, rien faire de ces Ă©nergies. Elles ne font que les garder un certain temps. Mais vous, vous pouvez rĂ©aliser beaucoup de choses avec elles. Si vous les reprenez Ă  vous, vous pouvez acquĂ©rir grĂące Ă  elles une grande maturitĂ© et une force intĂ©rieures. ModĂšle de solution Vous surmontez l’Obscur en laissant, dans un premier temps, l’énigme ĂȘtre Ă©nigme, l’insondable ĂȘtre insondable, le mystĂšre ĂȘtre mystĂšre. Soyez ouverts face aux Ă©nigmes, Ă  l’insondable et aux mystĂšres. Ne les laissez pas vous intimider! Restez serein, respirez profondĂ©ment et arrĂȘtez de vous creuser la tĂȘte. Ces mystĂšres sont EN VOUS. Ils sont le VIVANT. Tant que vous cherchez, vous ne vivez pas. DĂšs que vous vivez, vous ne cherchez plus. Les mystĂšres de la vie ne se dĂ©chiffrent pas par le fait de CHERCHER plus loin, mais par le fait d’ACCEPTER ce qui est proche, ce qui vient Ă  vous ici et maintenant, ce qui est autour de vous et en vous ici et maintenant. Ils se rĂ©vĂšlent par la vision et la communication. 3Ăšme exercice Tu pourrais maintenant prendre ton journal et, en considĂ©rant toutes les dĂ©couvertes que tu as faites sur ton Obscur intĂ©rieur, poser des questions aux endroits, aux entitĂ©s et mondes correspondants “Qui qu’ es-tu vĂ©ritablement?“ „Pourquoi es-tu lĂ ?“ „Quel est le service que tu me rends?“ “Que puis-je faire pour nous dĂ©livrer, toi et moi?” Si tu poses des questions sincĂšres et directes, tu obtiendras toujours des rĂ©ponses sincĂšres et directes. Notes-les par Ă©crit dans ton journal. Tu pourras te relire au besoin le temps nĂ©cessaire. 4Ăšme exercice Vous exemptez l’Obscur dans votre vie si vous comprenez une petite phrase dans toute sa profondeur, que vous l’accueillez en vous et en faites provisoirement votre mantra “Je suis toi” et “Tu es moi.” Reporte-la, le coeur ouvert, Ă  toutes les dĂ©couvertes dans ton journal et observe ce qui se passe en toi. Prends des notes. 4Ăšme Ă©tape La distinction entre les diffĂ©rents espaces de l’Obscur À partir de l’ESPACE-UN, huit espaces supplĂ©mentaires se sont dĂ©veloppĂ©s au fil de l’évolution spirituelle. CelĂ  fait quatre espaces-LumiĂšre, quatre espaces-Obscur et un LumiĂšre-Obscur. Commençons ici par les espaces-Obscur. Par principe, ce sont tous des labyrinthes, des cabinets des glaces, des trains-fantĂŽmes et des grand-huits. Mais cependant, ils ont eux aussi leur systĂšme et leur Ă©quilibre spĂ©cifiques. Deux d’entre eux on Ă©tĂ© créés par l’Esprit, les deux autres par l’Homme. Les espaces-Obscur créés par l’Esprit sont moins des “espaces” que des entitĂ©s spirituelles propres qui agissent en tant que crĂ©ateurs d’espaces. Ceux créés par l’Homme sont des zones Ă©nergĂ©tiques remplies d’ĂȘtres et de crĂ©atures. Lors de la premiĂšre divison du UN, la LumiĂšre CrĂ©atrice LC et les TĂ©nĂšbres CrĂ©atrices TC se sont formĂ©es. Celles-ci formĂšrent Ă  leur tour la LumiĂšre Interieure LI et les TĂ©nĂšbres IntĂ©rieures TI non-incarnĂ©es. Celles-ci, Ă  leur tour, s’incarnĂšrent dans les ventricules du coeur humain. Elles donnĂšrent naissance au corps physique de l’Homme. À partir de la LumiĂšre et des TĂ©nĂšbres incarnĂ©s dans ces ventricules, l’Homme crĂ©a la LumiĂšre ExtĂ©rieure LE, communautĂ© des hommes solidaires les uns aux autres, et les TĂ©nĂšbres ExtĂ©rieures TE, communautĂ© des hommes qui se combattent. De leur inter-communication se forma l’ ”Astral Obscur-LumiĂšre” AOL, rĂ©gion des sentiments humains polarisĂ©s soit nĂ©gativement, soit positivement. ModĂšle de solution Observez, Ă  coeur ouvert, le dĂ©veloppement naturel des espaces et ĂȘtres tĂ©nĂ©breux. Regardez-les comme vous regardez dans un zoo les animaux qui vous feraient peur s’ils Ă©taient en libertĂ©, mais qui cependant vous intĂ©ressent et vous fascinent. 5Ăšme exercice Regardez lĂ  oĂč, jusqu’à prĂ©sent, vous fermiez les yeux voir exercice 1, question 6. Ouvrez votre coeur et permettez Ă  tous les voiles sombres de se dĂ©tacher de votre vie. Permettez Ă  tous les Ă©garements de pensĂ©e et de sentiment de se clarifier. Permettez aux sentiments de culpabilitĂ© et d’infĂ©rioritĂ© de quitter vos espaces. CelĂ  se produit tout seul si vous le leur PERMETTEZ c’est la nature-mĂȘme de l’Énergie Nouvelle. Prenez des notes dans votre “journal de l’Obscur” et remarquez comme il se transforme subrepticement en un journal de la LUMIÈRE-UNE. 5Ăšme Ă©tape Jugement et Discernement La plus grande force des tĂ©nĂšbres astrales est le Jugement, la plus faible le Discernement. Le Jugement est une force obscure nĂ©e pendant l’ùre de la poussiĂšre alors que la conscience de l’Un Ă©tait dĂ©jĂ  en grande partie refermĂ©e. Elle a dĂ©coulĂ© du faible niveau de vibration des forces “le faux et le vrai”, “la valeur et la non-valeur”, “la faute et l’expiation” et “le bien et le mal”. Par leur vibration, ces forces se sont mutuellement entraĂźnĂ©es vers le bas. Le Jugement est un instrument de sĂ©paration et de dĂ©nigrement de l’un des poles. Ce qui, pendant toute une pĂ©riode, reprĂ©senta une progression conduisit Ă  l’obscurcissement et Ă  la confusion. Si le jugement et la comdamnation ne s’arrĂȘtent pas, le cercle descendant des Ă©nergies ne peut trouver sa fin et amĂšne la dĂ©chĂ©ance et les tĂ©nĂšbres. Il emmĂšne la loi de l’Esprit dans les plus profondes abĂźmes des Ă©motions le fondamentalisme et le fanatisme. Les Ă©motions ne sont pas en mesure de diffĂ©rencier, elle ne peuvent que juger. Elles sont nĂ©es du chaos naissant et l’ont parachevĂ©. Le Discernement naquit au dĂ©but de la voie dans la dualitĂ©, au commencement de l’ùre de cristal. Il vibre dans le champ Ă©levĂ© de sagesse de l’UN qui a fait jaillir de lui-mĂȘme les poles en tant qu’équivalents. Le Discernement est la force qui, au bout du chemin, alors que le chaos est en plein accomplissement, apporte la clartĂ©, la rĂ©demption et la sagesse. ModĂšle de solution Cessez de porter des jugements et commencez Ă  discerner les choses sans jugement de valeur ni Ă©motion. Octroyez-vous, Ă  vous-mĂȘme et aux autres ĂȘtres, l’ entiĂšretĂ©â€ d’existence et de dĂ©cision. Le Jugement est une force provenant de vos Ă©motions situĂ©es dans la rĂ©gion du ventre et de votre intellect situĂ©, lui, dans la tĂȘte. Les forces de jugement sont la peur, le sentiment de culpabilitĂ©, le sentiment d’infĂ©rioritĂ©, le remords, la honte, l’agressivitĂ©, le doute pour la rĂ©gion du ventre, ainsi que le besoin de contrĂŽle, l’envie de vengeance, le besoin/pression de tout organiser et planifier pour la region de la tĂȘte. Chacune de ces rĂ©gions est unipolaire et non transformable. Les jugements vous assujetissent. Seul votre coeur est en mesure de discerner sans faire de jugement et de prendre la „dĂ©cision en vĂ©ritĂ©â€œ qui en dĂ©coule. 6Ăšme exercice Perçois la force dĂ©vastatrice qu’est l’auto-condamnation. Prends note de toutes les rĂ©ponses aux questions suivantes “Quels sont les traits de caractĂšre, les forces et les particularitĂ©s qui diffĂ©rencient ma personalitĂ© d’autres personalitĂ©s prends 2 ou 3 personnes en comparaison? » “Comment est-ce que je juge mes propres caractĂ©ristiques, en comparaison avec les autres?” “Qu’est-ce que j’admire en eux?” “Qu’est-ce que je dĂ©plore en moi?” “Quels aspects de ma personalitĂ© en arrivent, de temps en temps, Ă  me dĂ©sespĂ©rer?” DĂ©cide ensuite de transformer tout auto-jugement qui soit nĂ©gatif ou infĂ©riorisant DÉCIDE de reconnaĂźtre du fond du coeur tes forces contraires externes l’Obscur comme Ă©tant parties nĂ©cessaires de ton cheminement spĂ©cifique. AUTORISE-toi Ă  reconnaĂźtre les forces internes de ton ĂȘtre la LumiĂšre. PERMETS-vous Ă  vous trois Ă  toi-mĂȘme, l’Obscur et la LumiĂšre de vous rĂ©unir en tant que SEUL ÊTRE. 7Ăšme exercice Choisis quelque chose dans ton quotidien un problĂšme, un Ă©vĂšnement, une personne que tu juges ou condamnes. Sois sincĂšre avec toi-mĂȘme et l’aspect choisi. Regarde avec le coeur et rĂ©ponds aux questions suivantes “Comment ai-je jugĂ© cet aspect jusqu’à prĂ©sent?” “Pourquoi l’ai-je fait de cette maniĂšre et non d’une autre?“ Quels Ă©taient les sentiments ventre qui m’animaient?” “Quels Ă©taient les pensĂ©es tĂȘte qui m’animaient?” “Quels effets avait ce jugement sur cet aspect et sur moi-mĂȘme?” Puis, dĂ©cide de revenir sur ton jugement et de reconsidĂ©rer l’aspect d’un regard aimant et Ă  coeur ouvert. Prends note de toutes tes constatations, sentiments et ressenti intĂ©rieur. Prends conscience de l’impact que le revenir sur un jugement externe a sur ton monde intĂ©rieur. Tu te sens Un avec le Tout, n’est-ce pas? 8Ăšme exercice Dirige ton attention sur ton coeur physique et respire profondĂ©ment plusieurs fois. Ouvre-toi en grand et permet Ă  toutes les Ă©nergies de circuler librement. Permets Ă  ton ĂȘtre supĂ©rieur lumineux de se fusionner maintenant avec toi et ressens comme il se rĂ©pand en toi. Puis permets Ă  ton ĂȘtre supĂ©rieur tĂ©nĂ©breux de se fondre Ă  toi Ă  son tour et ressens comme lui aussi te pĂ©nĂštre. Prends conscience des diffĂ©rentes Ă©nergies et souhaite-leur la bienvenue de tout ton coeur. Laisse-toi suffisamment de temps pour ce fusionnement. Prends note, aprĂšs coup, de ce que tu as ressenti et vĂ©cu. Laisse, en toute conscience, cette fusion devenir partie intĂ©grante de ta respiration. 6Ăšme Ă©tape Le chemin vers les rĂ©gions obscures MĂȘme si, des annĂ©es durant, vous avez Ă©vitĂ© les rĂ©gions obscures et cherchĂ© Ă  vous en protĂ©ger, vous avez quand-mĂȘme toujours Ă©voluĂ© en elles car elles sont une partie de votre ĂȘtre. Vous avez toujours Ă©voluĂ© en elles, non pas parce que vous le vouliez, mais parce qu’elles le voulaient, elles. Elles font partie de vous. Elles sont liĂ©es Ă  vous. Le problĂšme est que ce que vous ne voulez pas vient Ă  vous de lui-mĂȘme – et vous domine. Vous dites NON et l’Obscur dit OUI. NON est un mot d’impuissance, OUI un mot de pouvoir. Que vous soyiez dans une rĂ©gion obscure, ce n’est pas un problĂšme mais plutĂŽt un Ă©tat naturel. Mais que vous y soyiez contre votre grĂ©, celĂ  ,oui, en est un effectivement. Car “ĂȘtre sans la volontĂ©â€ Ă©quivaut Ă  une impuissance. Vous ĂȘtes en plein Obscur mais vous ne le connaissez pas et ne savez pas ce que vous devez faire ou ne pas faire. L’Obscur vous manoeuvre selon ses facultĂ©s voir 3Ăšme Ă©tape et vous Ă©gare par ses structures en labyrinthe et ses Ă©lĂ©ments constituants. ModĂšle de solution Vous surmontez l’Obscur en ouvrant ses espaces et en y pĂ©nĂ©trant, en les traversant intentionnellement. Vous ĂȘtes plus forts que toutes les entitĂ©s et Ă©nergies de ces rĂ©gions si vous respectez les rĂšgles. Une de ces rĂšgles est le choix du chemin Ă  prendre. Il y a d’innombrables voies d’accĂšs aux rĂ©gions de l’Obscur de toutes les dimensions. Pendant des millĂ©naires, vous en avez empruntĂ© deux sans mĂȘme le savoir l’espace mental dans la tĂȘte et l’espace Ă©motionnel dans le ventre. Partant de lĂ , vous avez continuellement involontairement “dĂ©rapĂ©â€ dans l’Obscur et n’en ĂȘtes ressortis qu’au prix de grands efforts, transformĂ©s, marquĂ©s occupĂ©s ou avec des blessures. Ce ne sont qu’accĂšs incertains, des trappes et voies Ă  sens unique. Il n’y a qu’une seule voie qui puisse vous protĂ©ger d’ĂȘtre pris au piĂšge dans les tĂ©nĂšbres des diffĂ©rentes dimensions, ou mĂȘme de vous y Ă©garer un certain temps. C’est la voie qui passe par votre coeur. Votre coeur est le point de dĂ©part de tous les pĂ©riples qui vous font avancer et vous enrichissent vraiment. Votre coeur est le passage multidimensionnel, l’accĂšs Ă  tous les plans des cosmos obscur et lumineux. C’est lĂ  que rĂšgnent toutes les forces, de tous les espaces. Utilisez-les tout bonnement! 9Ăšme exercice Dirige ton attention sur ton coeur physique et respire profondĂ©ment plusieurs fois. Ouvre-toi en grand et permet Ă  toutes les Ă©nergies de circuler librement. Fusionne-toi avec les deux MaĂźtres de la LumiĂšre et des TĂ©nĂšbres qui ne sont rien d’autre que toi-mĂȘme en fait, rends-toi avec eux dans les rĂ©gions de l’Obscur que tu aimerais visiter, et permet-leur de s’éclaircir grĂące Ă  toi. Prends bien ton temps pour ce pĂ©riple commence-le le soir, par exemple, au moment de te coucher. Plus tard, prends note de tout ce que tu as vu, ressenti et vĂ©cu. Attends-toi Ă  ce que, dans les premiers temps, se produisent Ă©ventuellement de grandes “crises de guĂ©rison” soit dans ton corps, soit dans ton environnement. Dans ce cas-lĂ , il faut continuer Ă  respirer, rester ouvert, et laisser s’embraser les rayons d’amour de ton coeur. Il suffit que tu le dĂ©cides et le permettes pour que celĂ  se produise. MĂ©ditation dans la tour de lumiĂšre de l’Esprit Respire profondĂ©ment et laisse derriĂšre toi tout ce qui a Ă©tĂ©, qui est et qui sera. Ouvre grand ton coeur et vide-toi de tout. Tu y arrives rien qu’en le dĂ©cidant. Laisse les Ă©nergies de ton corps descendre dans le sol et ton Ăąme monter dans les sphĂšres cristallines du clair- Esprit. Prends conscience que ton corps, tel une enveloppe vide, reste en arriĂšre pendant que ta vraie vie, ton ĂȘtre d’esprit, devient de plus en plus manifeste, de plus en plus rĂ©el. Vois de ton oeil spirituel un paysage d’une clartĂ© cristalline et une tour qui se dresse devant toi. Une tour rayonnante comme un diamant, une haute tour qui s’étire vers le ciel en traversant les nuages ta tour de vie, qui jadis te conduisit des mondes de l’Esprit aux mondes des formes. Et bien, voilĂ  qu’en cet instant tu peux de nouveau monter vers le monde de l’Esprit et te souvenir; te souvenir de qui tu es vraiment. Approche-toi de la tour et regarde la porte s’ouvre et te laisse entrer. PĂ©nĂštre Ă  l’intĂ©rieur de la tour. Un escalier en spirale longeant les murs extĂ©rieurs conduit vers le haut et, au centre de la piĂšce, tu peux diriger ton regard vers les hauteurs infinies de ta propre vie, qui se dĂ©robent Ă  tes yeux. Le diamant t’irise puissament de sa lumiĂšre et te tire doucement vers le haut. Tout ce qui est de nature basse se dĂ©tache de toi; tout ce qui attache se dĂ©lie. Toutes les oppositions deviennent UN. Sens comme tu deviens lĂ©gere. Monte doucement, comme en apesanteur, d’étage en Ă©tage. Et, pendant que tu gravis l’escalier, permets que des Ă©nergies puissantes et cristallines te traversent et t’élĂšvent. Tu gravis ainsi beaucoup de paliers et arrives dans la zone de la lumiĂšre rouge. Sens comme elle pĂ©nĂštre vigoureusement et vivifie tes cellules. Absorbe une lumiĂšre rouge-carmin pendant que tu continues ton ascension sans t’arrĂȘter, lentement mais sans discontinuer. VoilĂ  que tu arrives maintenant dans la sphĂšre de la lumiĂšre orange qui – pareille Ă  mille soleils – fortifie ta volontĂ© et t’illumine de force, de courage et de dĂ©termination. Inspire-la. Absorbe-la. Continue ton ascension de marche en marche en traversant l’espace du soleil. Ainsi tu atteins le jaune lumineux, le jaune d’or, qui imbibe ton ĂȘtre de clartĂ© et de sagesse. Ouvre-toi en grand, respire profondĂ©ment et accueille-le en toi. Sens comme il t’imprĂšgne et te renouvelle. Et continue, continue toujours ta progression, monte dans la zone de la lumiĂšre vert-Ă©meraude. Car vois-tu, l’émeraude permet Ă  ton coeur de battre en union avec tous les coeurs. Évolue en elle et poursuis ton chemin. Ouvre-toi Ă  TOUT, mais sans RIEN retenir. Monte encore dans cette tige qu’est la tour de diamant, Ă©lĂšve-toi jusqu’au faisceau bleu d’azur qui fait vibrer ton ĂȘtre Ă  cette frĂ©quence-lĂ  qui contient en elle toutes les rĂ©sonnances. C’est ici que tu vibres en communion avec toute la crĂ©ation. Et, riche d’elle, continue ton ascension. Tu entres maintenant dans le domaine mystique du bleu-indigo qui te rĂ©vĂšle tous les mystĂšres. C’est ici que respire la vie de tous les espaces-temps. Toi aussi, respire. Respire profondĂ©ment. Et, grand ouverte, traverse cet espace en Ă©voluant sans discontinuer vers le haut. Et tu aboutis enfin Ă  l’incommensurable de la couleur pourpre, Ă  cette frĂ©quence de la puissance de l’Amour cosmique qui t’habilite vĂ©ritablement. Ici aussi, respire profondĂ©ment et reçois, car tu en es digne. Et, en continuant d’avancer, un pied aprĂšs l’autre, un Ă©chelon aprĂšs l’autre, tu arrives dans cette region-lĂ  qui baigne tout de couleur rouge-violet magenta rayonnante – et toutes les parties de ton ĂȘtre sont UN. NĂ©anmoins cette couleur aussi se dissipe car tu atteins maintenant la sphĂšre qui renferme la Pure LumiĂšre blanche. Voyage maintenant sur tes ailes de lumiĂšre dorĂ©es vers les lieux et les Ă©poques que l’Esprit divin en toi veut parcourir – et sache au plus profond l’Amour et la BĂ©nĂ©diction de TOUS reposent sur toi. St. Germain transmis par Sabine Wolf SĂ©rie ÊTRE ENSEIGNEUR Que pensez-vous de cet article ? Partagez autant que possible. L'info doit circuler. Veuillez aider Ă  soutenir les mĂ©dias alternatifs. Nous suivons la vĂ©ritĂ©, oĂč qu'elle mĂšne. Merci ELISHEAN 777 CommunautĂ© pour un Nouveau Monde

cle de la lumiere et des tenebres